L’Europe entière subit un déclin des naissances et un allongement de la durée de la vie. L’équilibre entre le nombre de jeunes et celui de personnes âgées se creusent de plus en plus chaque année au grand désarroi des puissances publiques. Ce n’est pas le seul continent à subir ce choc démographique puisque les pays en développement, à mesure qu’ils deviennent plus prospères devraient constater un vieillissement de leur population mais l’Europe sera la seule zone qui au cours du XXIème siècle verra le taux de croissance de sa population passer au négatif. Cela provoquera des flux migratoires entre pays européens mais aussi en provenance de l’extérieur. Ces flux ne suffiront pas à rectifier le déséquilibre croissant.

Si l’on se concentre sur l’espérance de vie, on peut constater qu’elle a connu une hausse de huit ans entre 1960 et 2006, à laquelle devraient s’ajouter cinq ans supplémentaires d’ici 2050. En 2009, l’espérance de vie d’une fille née en Europe était de 82.6 ans en moyenne contre 76.7 ans pour un garçon. Le nombre de personnes âgées devrait augmenter au rythme de 2 millions de personnes par an au cours des prochaines années[1].

Selon l’INSEE[2], la dépendance est définie comme le besoin d’aide pour accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne ou le besoin d’une surveillance régulière. La dépendance est donc l’impossibilité partielle ou totale pour une personne d’effectuer sans aide les activités de la vie, qu’elles soient physiques, psychiques ou sociales et de s’adapter à son environnement. Ici la dépendance concerne donc la situation économique mais aussi la santé et le droit à une vie digne.

On peut constater avec la carte ci-dessous que les régions où la proportion de personnes âgées est généralement la plus élevée enregistrent un taux de dépendance suivant cette évolution. En effet, la dépendance est très forte dans les régions métropolitaines d’Allemagne qui abritaient auparavant les industries lourdes traditionnelles, ainsi que dans les régions rurales comme le centre de la France et le Sud de l’Europe ; on peut le constater en Italie, Grèce, Portugal et Espagne. Le phénomène est tout à fait réduit dans les pays de l’Est et des Balkans, tout comme dans les zones urbaines comme Utrecht au Pays-Bas ou les environs de Londres.

 

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(Eurostat 2007)

Les législations des pays de l’Union Européenne concernant la dépendance divergent énormément les unes des autres. On a diverses prestations en Europe avec une différence de demande et de calcul de prestations, mais aussi de financement entre le secteur public, privé et ce qui est à la charge du bénéficiaire. On peut constater l’existence de quatre modèles dominants : le modèle social-démocrate établi par les pays scandinaves avec une prestation universelle et décentralisée, le modèle appliqué en Allemagne mais aussi aux Pays-Bas qui est financé par des cotisations sociales élevées, le modèle libéral anglophone où seuls les plus démunis bénéficient d’aides étatiques et le modèle français qui passe d’un système basé sur l’imposition à un système hybride. Cela rend la convergence très compliquée puisque les institutions européennes n’ont pas la compétence en ce domaine mais seulement un droit de recommandation. En effet, le Traité de Maastricht réaffirme la subsidiarité concernant les politiques sociales, subordonnées aux politiques économiques nationales.

Nous devons nous demander comment il sera possible à l’avenir de fournir des pensions de retraite et services adéquats à un nombre sans précédent de personnes âgées mais aussi comment permettre à ces personnes de rester actives et le plus indépendantes possibles dans notre société. En 2050, il ne devrait y avoir plus qu’une personne sur deux en âge de travailler. Par conséquent, le coût des retraites, des soins de santé et des autres services dont les personnes âgées dépendent devrait augmenter. De plus, la prestation de soin de santé et de longue durée pour les personnes âgées pèsera sur les dépenses publiques de manière très lourde puisque le nombre de personnes âgées de plus de 80 ans augmentera de 12.6 millions entre 2010 et 2030. Les dépenses consacrées aux soins de santé et de longue durée dans l’Union Européenne devrait s’élever à 2.6% du Produit Intérieur Brut entre 2010 er 2060 : les dépenses consacrées aux soins de longue durée devraient augmenter plus vite que celles consacrées de santé[3].

De plus, il est affirmé que le vieillissement tend à ralentir la consommation dans certains domaines notamment ce qui concerne les loisirs et les transports. Il y a aussi une diminution de l’épargne à la fin de la vie. Toutefois, l’augmentation de personnes âgées provoque un essor incroyable du secteur des services mais aussi de la technologie ; même si cela ne suffira pas à avoir une croissance durable et saine dans quelques décennies si l’innovation n’est pas plus active.

 

L’importance de l’action institutionnelle européenne 

Le coût des pensions et des services destinés aux personnes âgées est pris en charge par la génération en âge de travailler ; par l’intermédiaire généralement des impôts. Or ce coût va augmenter et sera supporté par de moins en moins de personnes ce qui va faire de la dépendance une relation encore plus déséquilibrée. Si la croissance économique est faible alors les coûts vont être de plus en plus difficiles à supporter et il va falloir faire un choix entre : l’augmentation des taux d’imposition, la réaffectation des ressources actuellement destinées à d’autres domaines de dépenses publiques et la réduction du niveau des retraites ce qui provoquera forcément un mécontentement fort[4].

Il y a aussi une alternative, effective dans certains cas, qui est d’encourager les personnes plus âgées à conserver un emploi et faire en sorte que cette situation soit favorisée. Cela réduirait la dépendance par rapport aux retraites et permettrait à ces personnes d’être des citoyens plus actifs et de continuer à contribuer positivement à la société. C’est pourquoi l’Union Européenne favorise le concept de « vieillissement actif » qui est un programme politique permettant aux personnes âgées de mener une vie plus saine et plus remplie, de rester autonomes mais aussi de participer à la société et à la croissance économique[5]. Ce n’est pas forcément facile à accepter puisque la plupart des personnes ne souhaitent pas travailler plus longtemps mais un sondage Eurobaromètre de 2012 indique qu’une personne sur trois aimerait avoir la possibilité de travailler au-delà de l’âge auquel elle a droit à une pension actuellement. Il est aussi possible de faire du travail de bénévolat et de formation en mettant notamment leur expérience et expertise au profit de la jeune génération.

Pour une mise en place de ce système et le bien être de la population, il est important d’avoir un environnement correspondant. Cela concerne surtout le domaine des transports qui n’est pas adapté notamment dans les zones urbaines. Par exemple, le métro parisien est truffé d’escaliers malgré la multiplication des ascenseurs et escalators.

Par ailleurs, les perceptions des travailleurs âgés devraient évoluer avec la modification du taux de croissance de la population mais en 2009 un eurobaromètre spécial sur la discrimination dans l’UE montrait que l’âge est bien la forme de discrimination la plus courante lors de la recherche d’un emploi[6]. Les Etats membres ont transposé une directive interdisant la discrimination sur le marché du travail couvrant le recrutement, la promotion, la formation et les conditions de travail. Toutefois le contrôle est difficilement réalisable. Il faudrait de plus, accepter des modalités de travail plus flexibles afin de permettre une activité complètement effective et une redistribution de l’emploi avec une généralisation du temps partiel par exemple.

Puis la stratégie Europe 2020 implique une meilleure coordination des politiques nationales et un cadre d’examen des systèmes de retraite. En effet, les retraites sont l’un des postes de dépenses publiques les plus élevés. L’instauration du semestre européen permet aux Etats membres de recevoir des recommandations quant à leurs politiques qui sont pour l’instant : adapter l’âge de la retraite pour tenir compte des augmentations de l’espérance de vie, limiter l’accès aux régimes de retraite anticipée et aux autres possibilités de sortie prématurée du marché du travail, favoriser l’allongement de la vie professionnelle en améliorant l’apprentissage tout au long de la vie, en adaptant les lieux de travail pour répondre aux besoins d’une main d’œuvre plus diversifiée, en développement les possibilités d’emploi pour les travailleurs âgés, en promouvant le vieillissement actif et en bonne santé, en égalisant l’âge ouvrant aux prestations de retraite pour les hommes et les femmes et encourager le développement de l’épargne-retraite complémentaire afin d’accroître les revenus des retraités[7].

Un livre vert du 7 juillet 2010 et un livre blanc du 16 février 2010 de la Commission ont été produits dans le domaine des retraites afin que les Etats bénéficient d’une approche complète. Le Fond Social Européen consacre directement 1 milliard d’euro en faveur du vieillissement actif et de l’allongement de la vie professionnelle[8]. L’UE tente aussi de coordonner les systèmes de sécurité sociale, mais il est difficile de modifier les habitudes des Etats Membres à ce sujet ; soit car cela leur est finalement peu coûteux comme en Angleterre soit parce que c’est un geste très défavorable politiquement qui va soulever une profonde insatisfaction de la population comme en France.

 

Le rôle de recommandation et de pression des groupes d’intérêt

Il est difficile d’amener les différents acteurs à une harmonisation afin d’apporter un dialogue civil clair sur des questions sociales. Hélène Michel explique que l’ouverture à la société civile est un moyen pour obliger les représentants issus des organisations syndicales et professionnelles à prendre en compte différents types d’intérêts et à reformuler ceux-ci si la situation l’exige. Cela représente un dialogue parallèle mais les organisations syndicales, comme la Fédération Européenne des Retraités et des Personnes Âgées dans ce cas, ont peur d’être marginalisé et de se voir imposer d’autres intérêts que ceux choisis[9].

En effet, l’Union Européenne finance une organisation du nom de « AGE » qui est un réseau européen composé de 160 organisations représentant les personnes âgées. Leur objectif est de faire inclure dans les politiques européennes la notion de vieillissement de manière positive et d’encourager le développement de politiques spécifiques à leur égard. Il est toutefois difficile comme dans tout lobby européen de coordonner les volontés des différentes organisations nationales qui connaissent des réalités très différentes dans leurs pays.

Il existe aussi un « partenariat européen d’innovation pour un vieillissement actif et en bonne santé »[10] qui instaure une plus grande coopération et discussion entre la Commission et différents acteurs de ce problème de dépendance que sont : les Etats membres, les collectivités locales, le secteur privé, les organisations nationales… La Commission adresse à ces groupes organisés un livre vert pour expliquer ce sur quoi elle souhaiterait recevoir des avis. On peut alors dire que cela permet aux groupes de gagner en efficacité mais cela ne permet pas réellement d’infléchir la législation européenne à ce sujet puisqu’elle est très faible ; les Etats gardant leur compétence.

 

La participation active des entreprises

Nous avons déjà parlé du rôle des entreprises en coopération avec les politiques européennes dans le vieillissement actif, mais il est aussi important d’examiner leur adaptation à ce nouveau marché.

Selon Eurostat, huit Européens sur dix souhaitent leur maintien à domicile en cas de perte d’autonomie[11]. Les innovations se concentrent donc essentiellement sur cette perspective et sont variées ; les outils numériques y étant largement inclus. De plus, selon les résultats du Baromètre Européen Bien Vieillir Korian[12] effectué en 2015, les deux principales craintes du grand âge sont la perte d’autonomie d’une part (61%) et le fait de devenir une charge pour ses proches d’autre part (45%). Cette crainte est renforcée par le fait que les seniors ont le sentiment que leurs proches n’auront pas les capacités de prendre en charge leur dépendance, ils font donc appel à des entreprises spécialisées.

Il y a une reconfiguration de l’économie due à la prise en compte de cette perspective de vieillissement de la population, cette révolution discrète a pris le nom de « Silver Economy ». En effet, la gestion, le financement et la structure de certaines entreprises notamment de services sont en train d’être remaniés : immobilier, réaménagement de domicile, offres sanitaires, compagnie… Dans une conférence à ce sujet, Bruno Rivals (directeur général du Silverlife Institute) précise que la « silver economy » n’est pas une simple adaptation de ce qui existe déjà pour les personnes âgées, mais une réponse des secteurs privés et publics aux besoins réels des personnes âgées qu’ils soient exprimés ou non[13]. Il y a donc une coopération entre les différents secteurs mais aussi des échanges d’idées entre différentes zones puisque cette économie doit prendre en compte l’échelle européenne, nationale, régionale et locale.

De nombreuses idées émergent: présence d’un label de qualité pour la grande distribution basé sur 60 critères visant à vérifier la compatibilité de produits et services avec le grand âge, téléassistance de plus en plus développée et sensorielle, instrument de localisation des objets pour les personnes ayant des troubles de la vision ou de la mémoire… Mais c’est aussi et surtout aux individus eux-mêmes et à leur entourage que revient la charge de la dépendance.

 

La prise en charge par les personnes âgées elles-mêmes et leurs familles

 Le niveau de vie moyen des personnes âgées a fortement augmenté depuis 50 ans, ce qui devrait se prolonger au moins jusqu’à 2020 malgré les réformes généralisées de retraite. Ils disposent donc de moyens plus importants pour faire face aux dépenses qu’engendre la dépendance, notamment car par leur âge ils ne consomment plus ou consomment moins certains produits. Les retraités européens ont toutefois un niveau de vie inférieur à environ 5% de l’ensemble de la population et un risque d’être touché par la pauvreté similaire ; bien que certains ménages aient une situation plus favorables comme les couples toujours unis[14]. De plus, les inégalités se creusent entre les personnes âgées situées dans différentes couches sociales alors que l’indépendance dépend donc grandement de leurs ressources financières.

Le rôle de la famille est d’une importance fondamentale, que ce soit dans l’aide aux paiements des frais liés à la dépendance ou dans la présence au cours de la vie quotidienne. Malgré les changements structurels de la composition des familles en Europe (diminution du nombre d’enfants, augmentation du taux d’activité des femmes, monoparentalité, divorce…), les soins procurés par l’environnement familial sont nombreux et encourageants. Cette protection privée des personnes âgées peut toutefois être contrainte dans certains Etats membres où le droit de la famille oblige conjoints, enfants et petits enfants à prendre en charge cette dépendance. Il est aussi fréquent que la personne n’ait pas rédigé de directives anticipées et subisse une perte de discernement et d’autonomie. La famille doit alors prendre des décisions concernant sa situation médicale et son mode de vie. Ce sera aux fonctionnaires étatiques et au personnel médical de veiller à ce qu’il n’y ait pas d’abus ou de maltraitance de ces personnes extrêmement vulnérables.

L’importance de la famille est notamment liée au fait que même si certaines personnes ou familles peuvent et veulent s’offrir une place en établissement spécialisé, le nombre est très limité notamment dans des pays comme l’Italie ou l’Espagne où l’offre est nettement en dessous de la moyenne européenne. Cette offre est toutefois en augmentation et on assiste à une diversification de ces services avec des établissements d’accueil de jours, des unités de petite taille pour les patients aux pathologies particulières, des sections très médicalisées… Le groupe français Korian a comme objectif de créer en Allemagne douze nouveaux établissements par an, soit 10 000 lits supplémentaires, tandis que le groupe Orpéa souhaite augmenter son nombre d’établissements de manière considérable dans les cinq pays européens dans lequel il est implanté[15].

De plus, la surveillance de ces établissements et de la famille est primordiale dans la majorité des cas puisque les personnes âgées sont touchées par diverses maladies dont les plus fréquentes sont la bronchite chronique, l’arthrite, le mal de dos, les difficultés de vision et d’audition, l’hypertension… A cela s’ajoute la consommation journalière d’alcool qui augmente avec l’âge et atteint les proportions les plus élevées chez les personnes de plus de 74 ans. De plus, 13% des personnes de plus de 64 ans prennent quotidiennement ou quasi quotidiennement un médicament psychotrope en dépit d’une consommation d’alcool à risque[16]. Cela est aussi lié au fait que certaines personnes âgées souffrent d’une grande solitude et ne s’adressent parfois à personne des semaines entières. Il est donc nécessaire de mettre en place une mobilisation citoyenne passant par des relations informelles de voisinage et d’entraide surtout dans les milieux ruraux. Ces personnes sont moins nombreuses en Europe méridionale et orientale qu’en Europe occidentale où beaucoup ne veulent pas être considéré comme un « fardeau social ».

 

 

Pour conclure, il est important de se rendre compte que ce problème sociologique touche les domaines de l’économie mais aussi du droit et de la politique. Afin que l’impact de ce vieillissement de la population et donc de l’accroissement de la dépendance soit minimisé, il est primordial que la perception de ces personnes âgées ne change pas seulement dans le monde du travail mais que leur image évolue de manière générale. Cela se fera peut être naturellement au vue de leur nombre croissant mais aussi de leur meilleure santé, de leur capital financier et social généralement plus solide qu’aux précédentes époques, de leur meilleur niveau d’étude… Il est tout de même important de se souvenir que l’histoire démographique de l’Europe a été marquée par des évolutions souvent imprévisibles ou dont l’ampleur a surpris, les changements de comportement ont souvent suivi tout comme les changements de politiques et de législation tandis que les innovations technologiques n’ont cessé de progresser.

 

Mais face à ce phénomène, nous pouvons nous demander si l’on tend actuellement vers une privatisation des soins et des retraites puisqu’on a pu constater un inconfort du secteur public dû à la situation économique difficile mais aussi une multiplication rapide des acteurs du secteur privé s’intéressant à cette problématique. L’innovation serait en effet plus importante dans le secteur privé puisqu’on aurait une concurrence très active au vue de l’étendu du marché mais selon le professeur Robert B. Reich il faut être vigilant face à la désinformation des personnes âgées notamment concernant certains produits coûteux ainsi qu’aux inégalités déjà présentes et pouvant s’accentuer de manière considérable[17].

 

Notes de bas de page :

[1] DE JONG-GIERVIELD Jenny et VAN SOLINGE Hanna, Le vieillissement et ses conséquences sur le système socio-médical, Editions Conseil de l’Europe – collections Démographie, 1995

[2] ANTONOV-ZAFIROV Patricia et DAUBAIRE Aurélien, Personnes dépendantes à l’horizon 2015 : étude sur le département du Nord, Service Etudes et Diffusion de l’INSEE, 2006

<http://insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=19&ref_id=10441&page=pages_de_profils/P06_09/sources_definitions_biblio.htm >

[3] Direction générale de l’emploi des affaires sociales et de l’inclusion de la Commission Européenne, Démographie, vieillissement actif et retraites – guide de l’Europe sociale – volume 3, Office des publications de l’Union Européenne, 2012, 92 pages

[4] PÈNE Didier, La dynamique de la retraite – une menace pour l’Europe, Editions Economica, 1997

[5] Direction générale de l’emploi des affaires sociales et de l’inclusion de la Commission Européenne, Démographie, vieillissement actif et retraites – guide de l’Europe sociale, op. cit.

[6] Ibid

[7] Ibid

[8] Ibid

[9] MICHEL Hélène, Le syndicalisme dans la Gouvernance Européenne, Politique Européenne n°27 – L’Harmattan, 2009 < http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=POEU_027_0129&DocId=147316&hits=9509+9508+9507+9506+9505+9504+6+5+4+3+2+1+ >

[10] Direction générale de la santé et de la sécurité alimentaire, European Innovation Partnership

< http://ec.europa.eu/health/ageing/innovation/index_fr.htm >

[11] Direction générale de l’emploi des affaires sociales et de l’inclusion de la Commission Européenne, Démographie, vieillissement actif et retraites – guide de l’Europe sociale, op. cit.

[12] Institut du Bien Vieillir Korian, Les résultats du premier baromètre européen sur le bien vieillir, 2015 < http://www.institutdubienvieillirkorian.org/productions/les-resultats-du-premier-barometre-europeen-sur-le-bien-vieillir/>

[13] Groupe Sen@er et Conseil Régional du Limousin, Conférence Silver Economy : « Le vieillissement, moteur du développement régional », 2010 < http://www.silvereconomy-europe.org/documents/Actes%20de%20la%20conference.pdf >

[14] BRUN Emmanuelle, ULMANN Philippe et DE KERVASDOUE Jean, Les facteurs socioéconomiques de la prise en charge de la dépendance, une mise en perspective européenne, Les Tribunes de la Santé n°7, 2005 < http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=SEVE_007_80 >

[15] BOHINEUST Armelle, Korian veut devenir le leader européen des maisons de retraite, Le Figaro, 2013 < http://www.lefigaro.fr/societes/2013/09/12/20005-20130912ARTFIG00577-korian-veut-devenir-le-leader-europeen-des-maisons-de-retraite.php >

[16] RUHWINKEL Bernadette et WIESER Markus, Les personnes âgées souffrant de dépendance au cabinet du médecin de famille, Forem Med Suisse, 2014

< http://www.medicalforum.ch/docs/smf/2014/48/fr/fms-02091.pdf >

[17] B. REICH Robert, Faut-il privatiser la santé, l’éducation et les retraites ?, La Tribune, 2011

< http://www.latribune.fr/opinions/20110708trib000635078/faut-il-privatiser-la-sante-l-education-et-les-retraites-.html