Le changement climatique est un phénomène que l’on ressent de plus en plus. Les glaciers fondent et le niveau des mers et des océans montent. Les événements météorologiques extrêmes deviennent de plus en plus fréquents et intensifs. La température moyenne mondiale s’élève du fait de l’augmentation de la quantité de gaz à effet de serre produite par l’action humaine. Ces gaz permettent au rayonnement solaire de pénétrer l’atmosphère mais empêchent l’énergie thermique de s’échapper de la surface de la Terre. Cette augmentation des températures a des conséquences sans précédent partout dans le monde. Elle provoque des conditions climatiques anormales qui ont à leur tour des répercussions de plus en plus importantes sur l’économie, la santé et la vie quotidienne. Les experts rappellent que la situation actuelle demande une action immédiate en faveur du climat.

La moitié des émissions est causée par seulement un sixième de la population issue principalement des pays développés. Dans ce contexte, nous pouvons nous demander dans quelle mesure l’Union européenne assure-t-elle le rôle de leader contre le changement climatique ?

Menaces, risques et urgence climatique

La hausse de la température est un phénomène qui engendrera des conséquences inévitables. On observe déjà dans certaines zones du globe une aggravation de la sécheresse, des pénuries d’eau ainsi qu’une multiplication des inondations et une diminution de la superficie des terres arables. Des  mauvaises récoltes provoquent une pénurie et une insécurité alimentaire croissante. De telles conditions alimentaires, voire sanitaires, favorisent la migration. Selon les Nations Unies, on comptera d’ici 2020 plusieurs millions de migrants « environnementaux ». Certains pays extrêmement vulnérables demandent même que les migrations dues à des facteurs environnementaux soient reconnues au niveau international.

La hausse du niveau des mers causera, quant à elle, un recul des côtes et une submersion de vastes zones qui pourraient entrainer des pertes territoriales, allant même jusqu’à une disparition des petits Etats insulaires.

Un autre risque potentiel est celui des conflits pour l’obtention et le contrôle des ressources. Actuellement, la région de l’Arctique représente un pôle géostratégique. La fonte rapide des glaciers mène à l’apparition de nouveaux itinéraires commerciaux, mais surtout à l’accessibilité d’une grande quantité de ressources naturelles principalement constituées de pétrole et de gaz, mais aussi de poissons.

L’urgence climatique

Depuis 1880, la température moyenne à la surface du globe a augmenté d’environ 0,8 °C. Cette hausse a été encore plus élevée en Europe, où elle a atteint 1,4 °C. Des données scientifiques indiquent qu’il est de plus en plus probable que des changements irréversibles et potentiellement désastreux pour l’environnement mondial se produisent si le réchauffement mondial moyen dépasse de 2 °C les niveaux de l’ère préindustrielle (soit environ 1,2 °C de plus que le niveau actuel). Des analyses récentes montrent également que les mesures prises de par le monde ne suffiront pas à empêcher un réchauffement supérieur à 3°C d’ici à la fin du siècle et avertissent même qu’une augmentation de 4 °C, voire 6°C n’est pas à exclure.

Selon les conclusions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, même si l’on parvient, d’ici à 2050, à réduire les émissions à un niveau inférieur à la moitié de celui en 1990, il sera difficile de parvenir à ce que  la  température n’augmente pas de 2°C par rapport aux niveaux de l’ère préindustrielle. Ce changement de deux  degrés va progressivement causer des risques en termes de sécurité, dont l’intensité sera croissante si le réchauffement se poursuit.

L’Organisation OXFAM appelle également  les pays industrialisés à montrer l’exemple et à agir contre les changements climatiques, prévenant que plus leur inaction perdurera, plus le coût d’absence de mesures sera élevé. En effet, on estime que chaque année de retard d’investissement dans des sources d’énergies à faible émission de carbone représente un coût à l’échelle mondiale de 300 à 400 milliards d’euros supplémentaires.

L’UE  et les pays en développement

Un grand paradoxe se pose concernant la répartition des dégâts occasionnés par le changement climatique. Ce sont surtout les pays les moins avancés (en grande majorité africains) qui subiront la plus grande part des effets les plus néfastes du changement climatique alors qu’ils ne contribuent que marginalement à ce processus.

Cela peut s’expliquer par plusieurs raisons. Premièrement, ces régions sont souvent caractérisées par une fragilité naturelle de base qui s’aggrave avec le réchauffement climatique. Il s’agit des pays où le désert constitue une grande partie du territoire où des pays côtiers comme le Bangladesh et qui sont donc souvent inondés. La forte dépendance de leurs économies aux ressources naturelles constitue également un problème. La plupart de ces pays sont extrêmement dépendants de l’agriculture ou de la pêche. La carte qui suit représente l’évolution des rendements agricoles d’ici 2050 dans le monde. Les régions les plus touchées par les baisses de rendements sont représentées en rouge. En revanche, en vert on voit les régions où les rendements devraient augmenter du fait du réchauffement climatique. La carte indique également le pourcentage de PIB, qui est lié à l’agriculture dans les différentes régions et montre la dépendance de la production des pays aux céréales. Les régions qui dépendent le plus de l’agriculture seront touchées le plus gravement. En revanche, pour les pays développés les moins vulnérables qui polluent le plus, le changement climatique sera encore plus bénéfique au niveau de l’agriculture.

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Par ailleurs, le réchauffement climatique accentue également certaines maladies comme le paludisme qui existent essentiellement dans les pays moins développés. Cela présente donc un vrai handicap pour ces Etats étant donné que cela affecte leur capital humain et la productivité de leurs habitants. Finalement, une grande partie des populations des pays en développements vivent dans les zones côtières où le commerce et les échanges sont concentrés. Aujourd’hui, ces régions sont considérées comme les plus vulnérables.

L’hypothèse  du « havre de pollution »

L’Union Européenne est un grand investisseur à l’étranger et les pays en développement deviennent de plus en plus les destinations de ces flux d’investissements. Dans ce contexte, il semble pertinent de relever l’hypothèse du « havre de pollution ». D’après cette hypothèse, la mondialisation et les faibles coûts de transports inciteraient des firmes multinationales des pays développés à déplacer leur production polluante vers les pays en développement disposant de politiques environnementales plus laxistes. Cela n’aurait pour effet que le déplacement de la production polluante et des émissions, auquel s’ajoutent les conséquences du transport international constituant une source de pollution en soi. Ainsi la politique environnementale peut devenir une variable hautement stratégique. Si l’hypothèse du havre de pollution prévaut, certains pays peuvent choisir de l’employer afin de favoriser les entreprises nationales et attirer les firmes multinationales en baissant les normes et standards environnementaux. On parle alors de « dumping environnemental ». Pourtant, cette hypothèse n’est pas confirmée pour le moment. Les industries très polluantes sont généralement peu mobiles et nécessitent un investissement lourd en appareil de production.

Au contraire, il existe un autre mécanisme selon lequel la libéralisation des échanges conduit à des transferts de technologie favorables à l’environnement que l’on appelle « halo de pollution ».

Une théorie basée sur la courbe environnementale de Kuznets (en U inversé) suggère que la croissance économique dégrade l’environnement dans les premiers stades de développement et ensuite, tend à l’améliorer une fois un certain niveau de revenu atteint. Certains auteurs suggèrent que les pays européens sont déjà sur une « courbe de Kuznets » alors que les autres pays développés semblent s’en éloigner et que les pays émergents n’y sont pas encore. En revanche, d’autres auteurs rappellent que les évaluations conduisent à une relation croissante sans un point de retournement malgré le niveau de revenu déjà très élevé des pays développés. Les Etats-Unis, par exemple, illustrent bien le fait que les émissions de dioxyde de carbone par habitant ont fortement tendance à augmenter avec le PIB par tête.

Finalement tous ces dommages environnementaux dans les régions du monde moins développées concernent indirectement l’Europe. C’est le plus grand importateur de combustibles et de produits alimentaires au monde et dépend de plus en plus d’importations des pays tiers. Jusqu’à 72% des importations de l’UE proviennent de pays en développement. C’est pour cette raison que l’Union européenne ne peut pas ignorer les impacts et les actions en faveur du climat.


Actions au niveau de l’UE

L’UE & le changement climatique

L’Union Européenne a depuis longtemps contribué à l’action internationale contre le changement climatique. Elle a notamment joué un rôle essentiel à l’élaboration de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), 1-3signée en 1992, et dans celle du protocole de Kyoto adopté en 1997, qui limite les émissions de gaz à effet de serre des pays développés. Plus précisément, le protocole prévoyait une réduction globale de 5,2% des émissions en 2011 par rapport à leur niveau de 1990. Ce protocole est entré en vigueur en 2005 mais peut être considéré comme un demi-succès car les Etats-Unis et Australie ont refusé de le ratifier. Le protocole de Kyoto est arrivé à échéance en 2012 et les Etats se sont réunis la même année dans le cadre de la réunion annuelle des représentants des pays qui ont ratifié la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique à Doha. À l’issue de cette conférence le protocole de Kyoto a été prolongé jusqu’en 2020 mais les pays participants à cette deuxième phase ne représentent que 15% des émissions globales de gaz à effet de serre dans le monde. Les pays qui se sont engagés sont des membres de l’Union européenne, l’Islande, et huit autres pays industrialisés dont l’Australie, la Norvège et la Suisse.

Au regard des limites de la coopération internationale dans la lutte contre le changement climatique, l’Union européenne fait bonne figure. L’action contre le changement climatique y monte graduellement en puissance. On observe la référence au développement durable dans le traité d’Amsterdam ainsi qu’un nouveau pilier environnemental introduit dans la « stratégie de Lisbonne ». On retrouve la « préférence européenne pour l’environnement » surtout si on observe la comparaison des évolutions des émissions des gaz à effet de serre entre l’Union Européenne et les deux autres grands pôles de la richesse mondiale :

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Émissions de GES, en % par rapport à l’année de référence du Protocole de Kyoto (1990 ou 1995) Note : l’objectif de réduction des émissions selon les termes du Protocole de Kyoto était de 8 % pour les États membres de l’UE 15, de 6 % pour le Japon et de 7 % pour les États-Unis (mais sans valeur contraignante faute de ratification).

L’UE reconnait également la nécessité de limiter le réchauffement mondial à 2 °C maximum et essaie de donner un exemple aux autres pays afin d’inciter à une action mondiale en fixant des objectifs contraignants pour les États membres et en lançant des initiatives telles que le système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE-UE ou SEQE). Il s’agit en effet du premier système au monde d’échange de «permis d’émission» qui a été mis en place en 2005. Ce système fixe un plafond pour les émissions globales des installations concernées, telles que les centrales électriques. N’ayant pas le droit de dépasser cette limite, les installations reçoivent et achètent des quotas pour émettre une certaine quantité de gaz à effet de serre chaque année. Celles qui en produisent moins peuvent vendre leurs excédents de quotas et celles qui prévoient de produire plus d’émissions que ne le permettent leurs quotas peuvent, soit investir dans des mesures ou des technologies qui réduisent leurs émissions, soit acheter des quotas supplémentaires sur le marché afin de couvrir tout ou une partie de leurs besoins.

D’après la brochure officielle de l’Union Européenne sur l’action pour le climat, entre 1990 et 2012, l’UE a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 19 %, alors que la croissance économique a augmenté de 45 %. L’intensité des émissions de gaz à effet de serre a donc diminué de près de moitié durant cette période. De plus, depuis 2012, le système d’échange de quotas d’émissions l’UE est appliqué également pour toutes les compagnies aériennes opérant entre des aéroports situés dans les pays de l’Union Européenne et est également prévu pour les vols internationaux à destination et en provenance d’aéroports situés en dehors de l’UE.

Néanmoins, le système SEQE-UE comprend certaines limites. En effet, ce mécanisme ne couvre qu’une partie (minoritaire) des activités humaines émettant des gaz à effet de serre ; d’autres comme les transports ou le chauffage y échappent. En outre, pendant la récession économique, les émissions ont baissé plus que prévu ce qui a engendré un surplus de quotas d’émission sur le marché et a mené à un effondrement du prix des quotas. Ainsi, les industries n’étaient plus incitées à investir dans la réduction de leurs émissions et dans les technologies propres.

Les dirigeants européens ont annoncé lors de leur réunion en octobre 2014, qu’une réforme du système SEQE-UE sera lancée afin d’éviter le même problème avec le surplus des quotas et d’atteindre l’objectif de 2030.

Premiers pas vers la sécurité climatique

Depuis récemment, l’Union Européenne établit un lien entre sécurité et changement climatique. Les menaces liées au réchauffement climatique ont été brièvement mentionnées déjà dans la Stratégie Européenne de Sécurité de 2003. Mais d’après Richard Youngs, on peut considérer que l’Union européenne n’a établi les bases de son engagement pour la sécurité climatique qu’en 2007. Elle a reconnu la dimension géopolitique du changement climatique et a également initié une réflexion interne qui a engendré plusieurs engagements politiques.

En 2008, Javier Solana, le haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune, et la Commission Européenne publient un rapport commun intitulé Changements Climatiques et Sécurité Internationale. Ce document reconnait le changement climatique comme un « multiplicateur de menaces » qui doit être soumis à la politique de sécurité de l’Union européenne. Il souligne également que le changement climatique affecte surtout les Etats et régions qui sont déjà fragiles et vulnérables aux conflits.  Suite à ce rapport, un groupe de travail sur le changement climatique et la sécurité internationale (EU Steering Group on Climate Change and International Security) a été mis en place afin de promouvoir la sécurité climatique à l’agenda de l’UE mais aussi au niveau de l’ONU.

Ainsi, l’Union Européenne a procédé à une révision de sa Stratégie de sécurité et a dédié toute une section pour le changement climatique dans le Rapport sur la mise en œuvre de la stratégie européenne de sécurité de 2008.

Le paquet Energie-Climat

La dernière action importante de l’Union européenne dans le cadre de la lutte contre le changement climatique et la sécurité énergétique a été l’adoption d’un nouveau « cadre d’action en matière de climat et d’énergie à l’horizon 2030 ». Il s’agit d’une révision du premier paquet énergie-climat adopté en 2008. Celui-ci visait à réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 1990 et à améliorer de 20%  l’efficacité énergétique par rapport aux prévisions pour 2020. Il prévoyait également une part de 20% d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie de l’UE.

Le  nouveau paquet énergie-climat adopté en octobre 2014 vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’UE d’au moins 40% d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Ensuite, l’accord prévoit de réduire de 27% la consommation à l’horizon 2030 par rapport aux scénarios de consommation future d’énergie Finalement, une réduction d’au moins 27 % est fixée au niveau de l’UE en ce qui concerne la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique de l’UE à l’horizon 2030. L’accord précise également que les États membres sont libres de fixer leurs propres objectifs nationaux plus ambitieux et de prendre des mesures à l’appui de ces objectifs. Cependant, il s’avère que tous les objectifs ne seront pas juridiquement contraignants. L’objectif qui concerne les énergies renouvelables sera quant à lui contraignant au niveau européen, mais n’aura pas de transposition nationale, laissant aux États la liberté de fixer eux-mêmes leurs propres objectifs nationaux. En matière d’efficacité énergétique, il s’agit seulement d’un objectif indicatif de réduction de la consommation d’énergie primaire. Par ailleurs, seules les réductions d’émissions des gaz à effet de serre réalisées sur le continent européen seront comptabilisées, et non plus celles effectuées par des entreprises européennes hors d’Europe.

L’Union européenne est un acteur primordial sur la scène internationale. Elle a essayé de prendre et prend toujours position pour faire face au changement climatique et ses conséquences.

Le nouvel accord énergie-climat a suscité des réactions divisées. Les défenseurs de l’environnement considèrent ces mesures insuffisantes et estiment que l’UE devra par la suite faire des efforts plus conséquents pour atteindre l’objectif qu’elle s’est fixéà savoir limiter le réchauffement climatique à deux degrés. Néanmoins, ce n’est pas en Europe que se gagnera la lutte contre le changement climatique. Les principaux émetteurs de CO2 demeurent toujours les pays comme les Etats-Unis ou la Chine qui, quant à elle, était jusqu’à présent loin de mener une politique concrète concernant les émissions. En effet, l’augmentation annuelle de ses émissions de CO2 entre 2011 et 2012 était supérieure aux émissions du Royaume-Uni pour toute l’année 2012. L’accord sur le climat entre les Etats-Unis et la Chine qui a été conclu en novembre dernier à Pékin constitue dans ce contexte un important pas vers une coopération mondiale en faveur du climat.

Toutefois, nous pouvons considérer que l’Union européenne constitue un exemple d’engagement contre le réchauffement de la planète en comparaison aux autres pays et régions qui contribuent le plus à la pollution de l’air. Il s’agit en effet de la première région du monde à avoir adopté une législation contraignante pour réaliser des objectifs en matière de climat et d’énergie. Il faut également prendre en compte que l’Union Européenne est un ensemble hétérogène de pays dont les intérêts divergents. Les limites de la stratégie environnementale européenne résident dans la difficulté d’agir collectivement entre les Etats-membres. Toutefois, les divergences demeurent moins importantes qu’à l’échelle mondiale.

La stratégie environnementale européenne est peut-être encore insuffisante mais elle est malgré tout prometteuse. Elle le sera encore plus si elle réussit à donner naissance à une action mondiale pour une lutte contre le changement climatique. C’est en effet seulement lorsque les Etats coopèrent, que la population peut limiter les atteintes à l’environnement. La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, qui se tiendra à Paris en décembre 2015 constituera une épreuve pour l’Union Européenne et pour sa capacité à répandre sa politique en faveur du climat au niveau international.

 

Bibliographie

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« La lutte contre le changement climatique », Toute l’Europe

« Paquet énergie-climat 2030 : vers une nouvelle combinaison gagnante « 40 % + 27 % + 27 % » pour l’EU ETS ? »  Site officiel de CDC Climat qui est une  filiale de la Caisse des Dépôts